À l’affiche à Montréal : La Saison Miracle

La Saison Miracle, c’est une histoire incroyable, mais vraie. L’histoire est tellement incroyable qu’elle mérite d’être racontée au grand écran.

Cette histoire, c’est celle de l’équipe féminine de volleyball de niveau secondaire, les West High Trojans de la ville d’Iowa. L’équipe gagne le championnat d’état deux années de suite. À l’aube de la nouvelle année scolaire, l’équipe se réunit pour une fête dans la superbe grange de Caroline Found. Les adolescents s’éclatent, et alors que tous rentrent à la maison, Caroline veut rendre visite à sa mère. Cette dernière est très malade : elle ne survivra sûrement pas pour voir l’équipe de sa fille remporter un troisième championnat.

Un tragique destin

Caroline enfourche un scooter « emprunté », sans demander la permission à son père, le chirurgien Ernie Found. La jeune fille ne survivra pas à sa visite improvisée : elle décède dans un accident. Ses parents sont bien sûr dévastés, mais les membres de son équipe, entraîneuse et assistant inclus, sont également démolis. Personne ne veut retourner sur le terrain. La présence de Caroline leur manque trop.

Sous les encouragements (parfois tirant sur l’acharnement) de l’entraîneuse Kathy Bresnahan, l’équipe se réunit péniblement et reprend les pratiques et la course au championnat. Leur début de saison est désastreux. L’équipe, au fil des embûches, obstacles et souffrances, finit par se reprendre en main. Avec 15 victoires consécutives, des victoires pour Caroline, les joueuses se rendent au championnat, contre toutes attentes.

Le père de Caroline suit l’équipe de près, et la victoire lui appartient aussi.

La Saison Miracle rassemble les spectateurs!

La Saison Miracle, c’est l’histoire d’une équipe de volleyball qui perd une joueuse pétillante et qui n’a peur de rien; d’une famille qui surmonte des deuils catastrophiques; d’une meilleure amie qui perd son âme soeur, celle avec qui elle partageait tout depuis sa tendre enfance.

C’est aussi une histoire de courage, d’amour, et surtout, d’espoir, de rapprochements, de nouvelles amitiés.

William Hurt campe le rôle du père, Helen Hunt celle de l’entraîneuse. Les deux acteurs habitent tellement bien leurs personnages, qu’on oublie qu’ils sont acteurs. Hurt a su incarner la peine, la désolation et la perte, sans rendre le personnage pathétique. Helen Hunt, vers la fin du film, nous offre une scène émouvante, à la As Good As It Gets (qui lui a valu un Oscar!), qui nous touche droit au coeur.

Les jeunes Danika Yarosh, qui joue le rôle de la très éclatée Caroline Found et Erin Moriarty, la meilleure amie de Caroline, sont des bijoux dans ce film.

La Saison Miracle est tout d’abord un film de sports et d’adolescents, mais est très bien indiquée pour les adultes qui ne sont pas amateurs de sports. L’histoire est humaine, et vaut la peine d’être racontée. Apporter des kleenex, la plupart des spectacteurs ont versé des larmes.

 

Le mouvement #LiveLikeLine

L’histoire de Caroline Found est populaire aux États-Unis, surtout dans son État. Sa trop courte vie a été source d’inspiration pour sa famille, ses coéquipières, sa ville, mais aussi pour tous les sportifs et les américains. Le mouvement #LiveLikeLine est d’autant plus fort aujourd’hui. Nous nous perdons parfois dans nos problèmes, tantôt énormes, tantôt ridicules. Ce slogan nous rapelle l’importance de vivre le moment présent et de foncer.

Et n’oubliez pas de profiter de la vie! #LiveLikeLine

8/10

La Saison Miracle sera à l’affiche à Montréal en version originale anglaise et en version française dès le 6 avril 2018.

Merci à Entract Films pour l’invitation au visionnement.

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