The Pianist of Willesden Lane, une mélodie d’espoir

Ceux qui me suivent depuis un bout le savent, je suis une fan inconditionnelle de la programmation du Centre Segal, il y a quelques jours j’ai pu assister à l’avant-première d’une pièce magnifique, dans la continuité de celles auxquelles on m’a habitué : The Pianist of Willesden Lane.

Une histoire simple, mais efficace

The Pianist of Willesden, dirigé par Hershey Felder est inspiré d’un livre émouvant, de Lee Cohen et Mona Golabek, qui raconte l’histoire de la jeunesse de la mère de cette dernière pendant la Seconde Guerre mondiale.

Dès les premières secondes de la pièce, le spectateur est mis dans l’ambiance par l’accueil de Mona, seule, qui se glisse au piano et joue quelques mesures tout en nous mettant en contexte. D’ailleurs, tout au long de la pièce, le piano demeura son unique co-vedette.

The Pianist of Willesden Lane

Ainsi, c’est sous les traits de sa mère, Lisa, âgée alors de 14 ans, que Mona nous entraîne dans son histoire au rythme de ses diverses interprétations de morceaux connus issus du répertoire du piano classique. On passe à travers ses différentes épreuves, notamment son départ de Vienne, puis son arrivée à Londres, le moment où la guerre coupe la communication avec l’Europe et qu’elle perd la trace de sa famille, mais aussi à des moments de joie inattendus. On assiste également au tournant romantique de l’histoire, lorsque Lisa commence à gagner sa vie en jouant du piano dans un hôtel fréquenté par des soldats et se fait courtiser. Mais tout au long de la pièce, le point qui demeure central est le soutien émotionnel que Lisa retrouve dans chacune de ces situations dans son amour presque désespéré pour la musique.

Qu’est-ce que j’en ai pensé?

J’ai adoré cette pièce, le mélange d’arts visuels, de musique et de théâtre est excellent. The Pianist of Willesden Lane raconte l’histoire de Lisa en temps de guerre, avec toutes les difficultés qu’elle a pu rencontrer dans une simplicité qui ne fait que renforcer l’effet émotionnel de la pièce, j’en ai eu la chair de poule à certains moments! La performance de Mona est gracieuse, sobre et captivante, elle semble glisser si facilement dans la peau du personnage de sa mère, que le spectateur ne peut que se prendre au jeu et rester en haleine.

C’est donc sans grand suspense que je vous recommande absolument cette pièce, si vous avez une sortie à faire d’ici la fin du mois de septembre, c’est celle-ci! The Pianist of Willesden Lane est à l’affiche jusqu’au 29 septembre 2019.

Aussi sur le Centre Segal : Once, la mélodie d’une histoire d’amour

Cindy Dormoy

Cindy, amoureuse de notre belle ville de Montréal et de nature curieuse, est toujours à l'affût des dernières tendances et nouvelles découvertes urbaines que ce soit seule ou accompagnée de ses deux acolytes de fils.

Cindy Dormoy has 59 posts and counting. See all posts by Cindy Dormoy

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *